TOMEK RUSHKA

Architecte de formation, je développe une pratique oscillant entre sculpture et peinture, travaillant en liberté le motif de la répétition pour tenter de capturer ce moment le plus vital de la chose en train de se faire, ce désir irrépressible de donner forme.

Ces tracés simples, ces gestes primitifs coagulent la tentative de recréer la violence de la réalité, en maintenant une part d’accidentel. Au fond : pourquoi y-a-t-il quelque chose plutôt que rien ?